CHERIE FM GUINEE FONDATION CHANTAL COLLE GROUPE ALO
Découvrez votre nouveau site d'information sur l'Afrique www.Africatoday.euArchives
mardi 22 mai 2018             10h04
AFRICA TODAY TV

LE 20H


TODAY AFRICA TV LE 20H DU 26 SEPTEMBRE 2017
TODAY AFRICA TV LE 20H DU 19 SEPTEMBRE 2017
TODAY AFRICA TV LE 20H DU 21SEPTEMBRE 2017
TODAY AFRICA TV LE 20H DU 14 SEPTEMBRE 2017
Voir les archives

LA TRIBUNE DE L'ACTU


TODAY AFRICA TV LA TRIBUNE DU 27 SEPTEMBRE 2017
TODAY AFRICA TV LA TRIBUNE DU 20 SEPTEMBRE 2017
TODAY AFRICA TV LA TRIBUNE DU 19 SEPTEMBRE 2017
TODAY AFRICA TV LA TRIBUNE DU 13 SEPTEMBRE 2017
Voir les archives

DROIT DE COMPRENDRE

Voir les archives
Voir toutes les videos
Grâce présidentielle : les précisions de Me Cheick Sako

SOCIETE  >  

C’est une tradition républicaine dans un Etat de droit, que chaque année en période régulière de gracier des prisonniers. En Guinée, cet acte qui relève du pouvoir discrétionnaire du président de la république est le plus souvent mis en application vers la fin de l’année notamment le mois de décembre. Mais quels sont les critères, qui requièrent ce projet de décret de grâce qui est soumis au premier magistrat du pays ?

En Guinée chaque année entre Noël et le nouvel an, un décret de grâce des détenus est soumis au président de la République. Un acte républicain, qui fait parti de ses prérogatives légales.

D’après le ministre d’Etat de la justice, garde des sceaux, cela fait 3 années de suite, que son département propose au premier magistrat ce décret de libération de certains prisonniers. Pour Me Cheîck Sako, face à cet acte la responsabilité de la justice s’impose dans la fixation des critères pour que toutes les prisons du pays en bénéficient sans exception.

« Les critères posés effectivement, c’est l’exclusion de toutes peines criminelles ou assimilées, c’est-à-dire incendie viole ou autres. Exclusion de toutes peines à caractère financier, c’est-à-dire tout ce qui est détournement de fonds et autres contusions. Exclusion de toutes peines supérieures à 5 ans. Exclusion de toutes peines liées aux infractions fauniques. Exclusion de toutes peines correctionnelles portant atteinte aux genres, mineurs et autres personnes vulnérable. Enfin, les condamnés doivent purger la moitié de leur peine » a- t- il égrainé.

Contrairement à l’année précédente, toutes les dispositions ont étés prises pour éviter, qu’il ait désormais des erreurs au niveau des critères, qui peuvent impacter la grâce d’un détenu, qui ne devrait pas être libéré.

« C’est sur la base de ces six critères, que les deux parquets généraux et le directeur de l’administration pénitentiaire ont travaillé depuis plusieurs mois pour que la liste soit affinée. C’est ce qui nous a permis d’arriver à 245 détenus gracier par le président de la république » a- t- il ajouté.

Des précisions apportées par le ministre d’Etat de la justice, garde des sceaux, lors de la toute première conférence de presse animée dans les locaux de la nouvelle chancellerie de Conakry.

Oumar Sow
(00224) 622-209-207 / 666-526-606


Publié le 30/1/2018


A LIRE AUSSI...

Circulation routière : Boubacar Kassé dénonce l’usage de faux permis

Démission gouvernementale : réaction de Dr Dansa Kourouma

Africa Femmes Performantes: 9e congrès la guinéenne s'impose

Des religieux à l’école pour la validation du projet de cohésion culturelle

IMPRIMER ENVOYER A UN AMIREAGISSEZ A CET ARTICLE
VOIR TOUS LES ARTICLES DE CETTE CATEGORIE